Chez @charlie.magny , tout est une histoire de liberté.
Sa péniche, rénovée en famille, est à son image : vivante, solaire, jamais figée.
Un lieu qui respire le quotidien, simplement.
"Je suis Charlie, je suis maquilleuse, mais j’ai toujours eu du mal à rentrer dans une seule case.
J’aime autant travailler un visage que penser un espace, ou jouer du synthé dans un groupe de punk.
Je vis sur une péniche que j’ai entièrement rénovée avec mon mari, avec nos trois filles. C’est un lieu qu’on a construit nous-mêmes, un peu à notre image : pas parfait, mais vivant, avec des détails qui grincent parfois."
"J’essaie de transmettre à mes filles ce regard un peu libre — à travers les musées, les voyages, ou juste en leur montrant qu’on peut aimer des choses qui ne sont pas forcément “de bon goût”. Nous rigolons d’ailleurs beaucoup de mon coté « décalé » parfois un peu « à côté »
Je crois que je cherche toujours cet équilibre entre le beau et quelque chose de plus brut, plus instinctif."
Qu’est-ce qui t’inspire ?
"Les lieux, énormément.
Les endroits qui ont une âme, même un peu abîmée.
J’aime quand ce n’est pas totalement lisse. Quand il y a une tension, un détail qui dénote, quelque chose d’un peu étrange.
La musique m’inspire aussi beaucoup — je joue du synthé, et je retrouve cette même énergie dans ce que j’aime visuellement : quelque chose de direct, d’un peu brut, qui vibre.
Et puis mes enfants… elles ont un regard hyper instinctif, sans filtre, qui me rappelle qu’il ne faut parfois pas trop penser les choses."
Quels sont tes futurs projets ?
"Continuer à développer cet univers un peu hybride.
J’ai envie de créer des espaces, des ambiances, des choses qui ne soient pas trop sages.
Des lieux où on se sent bien, mais qui ont du caractère, presque une personnalité.
Je suis dans une phase d’exploration, je mélange beaucoup d’influences… et je prend un malin plaisir à ne pas rentrer dans un moule. J’aime chopper des pièces vintage pour le bateau, repenser ses espaces continuellement. Une facon de rester en mouvement, twister même une tenue de chantier."
Pourquoi tu aimes travailler avec Gipsy Maurice ?
"Parce qu’il y a quelque chose de très juste.
Les pièces ont du caractère, sans être figées. Il y a une attention aux détails, aux matières, mais ça reste vivant, jamais trop parfait.
C’est une sensibilité dans laquelle je me reconnais — un peu libre, un peu à part.
Parce qu’il y a quelque chose de très juste.
Les pièces ont du caractère, sans être figées. Il y a une attention aux détails, aux matières, mais ça reste vivant, jamais trop parfait.
C’est une sensibilité dans laquelle je me reconnais — un peu libre, un peu à part."







